L'attaque du château

par Nil et Nathan

A la fin du Moyen Age, dans un village perdu dans la montagne, vivait un jeune paysan du nom de Jean Ents. Il était de taille moyenne, avait des cheveux noirs, et une cicatrice sur le bras. Il ne savait pas d’où elles lui venait car il avait été abandonné et ne connaissait pas sa famille.
Un jour, il fut accusé de sorcellerie et jeté en prison près du château de Fressac.
Le jeune paysan était en prison depuis trois mois. Il avait essayé de s’enfuir plus de 10 fois. Un jour, comme d’habitude, le garde venait donner à manger aux prisonniers. Il posa le plateau. Jean, tout en mangeant son pain, pensait à une autre manière de sortir. Tout à coup une lumière éblouissante sortit de nulle part, s’approcha de Jean et lui dit : « Sors. Tu le peux. » Les barreaux disparurent. Le paysan sortit, trouva un garde à moitié endormi qui surveillait la prison. Jean l’assomma, prit ses clefs, sa lance et alla libérer les autres prisonniers.
Dehors, il vit une armée gigantesque qui se dirigeait vers le château. Le paysan voulait fuir, mais l’armée était trop proche. Il fut capturé et le chef lui ordonna de se joindre à l’armée. Les soldats montèrent le camp. Dans la nuit, notre héros eut une vision qui lui dit : « Il va y avoir beaucoup de morts !». Le lendemain, les soldats donnèrent un fusil à Jean et attaquèrent.
L’armée entra dans un couloir de pierre avec des meurtrières sur les cotés. Les ennemis firent feu et les soldats du premier rang tombaient comme des quilles. Une porte fermée bordait le couloir. Les soldats réussirent à la défoncer et se retrouvèrent dans une salle fermée. Au bout, une porte était entourée de meurtrières. Derrière deux hommes tirèrent. Quelqu’un poussa Jean, puis quelques soldats se bousculèrent. Un bélier arrivait. On donnait de gros coups dans la porte qui finit par céder. Le bélier cassa la porte. Les soldats avancèrent dans une cour. Sur le côté se trouvait le donjon.
Jean se défendait comme il le pouvait. Avec sa lance, il embrochait ses ennemis comme un vrai seigneur. Quelqu’un faillit le tuer par derrière, mais Jean se retourna au moment même, et il eut le temps de sauter sur le coté. Mais la lame du couteau se planta dans son épaule gauche. Dégoûté par tout le sang qui s’écoulait de la plaie, il s’évanouit.

Il se réveilla une semaine plus tard dans la maison d’un médecin qui habitait dans une ville riche. Jean était paralysé du bras gauche. Il demanda où il était. Le médecin lui répondit : « Tu es dans la ville de Castelnau ».
Quelques jours plus tard, un homme grand, ami du médecin entra. Le visage de Jean lui parut familier. Il lui demanda :
« D’où viens-tu ? Quelle est ta famille ? ».
Le blessé lui répondit : « Je ne sais pas. Je ne connais pas mes parents »
Puis l'homme, en voyant la cicatrice de Jean lui dit: « Et cette cicatrice ? de quoi provient elle ? »
Jean n'en savait rien. L'homme lui dit que son fils, qu'il avait perdu, avait la même, puis il lui dit:
« Tu t'appelles Ents, n’est-ce pas!
- Oui »
Et l’homme lui révéla qu’il était son fils. Jean accepta cette réponse et partit habiter avec son père et sa famille. Il remarqua vite qu’il était noble en voyant sa maison. Le soldat s’habitua vite à sa nouvelle vie.
Jean fut présenté au roi car le chef de l’armée l’avait vu combattre d’une manière de seigneur et il voulait qu’il devienne un grand chevalier. Notre héros devint d’abord écuyer, puis un jour, on l’adouba sur le champ de bataille. Il devint un grand seigneur, et même avec un bras en moins, il se battait comme un chef.


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