Pillage au château

par Mathilde et Séverine

Une jeune femme qui habitait le Languedoc. Nous étions en 2003. Aliénor était mince, petite, mais très maligne. Elle avait de magnifiques cheveux blonds avec des yeux verts et bleus. Elle aimait par dessus tout Basile.

Un jour, elle alla au château de Fressac. Elle arriva au bas du château, puis elle grimpa la côte. Une fois arrivée, Aliénor était fatiguée :
« - Que je suis fatiguée d’avoir tant marché il est midi je vais casser la croûte. Ensuite, je visiterai le château. »
Elle s’installa et mangea son repas, puis elle alla vers le château. Elle passa une petite porte et elle arriva devant un mur. Elle continua et vit une entrée. Aliénor continua de marcher , elle passa une petite porte. Aliénor s’approcha du donjon mais elle ne vit pas un trou couvert de branchages, et elle tomba dedans.
Basile était à la chasse. Il passa au château et s’arrêta pour apprécier la vue. Puis il voulut le visiter. Basile fit le tour du château et entra par la petite porte.
Il entendit un cri. « - Au secours, au secours, je suis blessée.
- Qui m’appelle ? dit Basile »
Il suivit la voix. Basile s’arrêta devant le donjon. Il observa autour. Soudain, il entendit un bruit bizarre. Il alla se cacher et vit des personnages qui volaient les pierres taillées des meurtrières.
Le soir, au village, on s'inquiétait pour Aliénor : elle n'était pas rentrée. Par contre, les parents de Basile ne s'inquiétaient pas parce qu'il savait que Basile rentrerait tard et qu’il connaissait parfaitement le chemin pour redescendre car il allait souvent au château.

Lorsque les voleurs se furent éloignés, Basile lança une corde à Aliénor et l’aida à ressortir. Puis ils partirent au village. Ils allèrent au commissariat et dirent qu’il y avait des personnes qui pillaient les pierres du château.
« - Bon nous allons faire quelque chose. Ils n’ont pas dû aller très loin. Nous allons mettre des patrouilles à leur recherche. Décrivez-nous ces personnes.
- L’un avait les yeux bleus, les cheveux bruns, une moustache, un double menton, il avait des lunettes. L’autre avait des cheveux blonds, les yeux verts, un gros nez, un double menton.
- Au revoir. Viens Basile. »
A la sortie du commissariat, Basile se tourna vers Aliénor :
« - Aliénor, je… te… Comment te le dire ? Je veux te demander en … en… ma…maria… mariage.
- Moi ? mais… mais… je le veux. Oui. »
Et elle courut annoncer à sa mère que Basile voulait l’épouser. Au commissariat, il y avait de l’agitation.
« - Je crois que nous les avons repérés. J’envoie une patrouille sur leurs traces. »
Au pied du château, il y avait un fourgonnette. Les policiers regardèrent dedans : rien. Puis ils montèrent au château. Ils virent les pierres et regardèrent partout : rien. Il y avait un escalier s’approchèrent. Tout à coup :
« - Ils sont là ! Je les ai vus ! Attention ! Ils vont tirer ! A terre ! »
Des coups de feu éclatèrent, quelques pierres tombèrent.
« - Ah! Il nous ont eu ! dirent les voleurs. On se rend. »
Les policiers les ligotèrent, et ils retournèrent au commissariat.

Quelques jours plus tard, les deux tourtereaux se marièrent, et ils eurent beaucoup d'enfants.

 


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